Tout savoir sur les épareuses agricoles

Une épareuse, connue également sous le nom de faucheuse ou débroussailleuse, sert à couper des haies et des buissons. Elle possède un bras articulé de 4 à 5 mètres de longueur qu’on monte le plus souvent sur un tracteur agricole ou un engin de chantier. On l’utilise fréquemment dans les collectivités territoriales. Elle permet aussi d’entretenir des fossés, bordures et talus. Si auparavant, le désherbage s’effectuait à la main, l’apparition de cet engin a amélioré la performance des travailleurs. Et actuellement, avec l’arrivée de l’épareuse pour microtracteur, les utilisateurs privés peuvent bénéficier de ces bienfaits.

Les pièces à prévoir pour l'entretien de votre épareuse

L’entretien des haies et talus peut engendrer des mauvaises surprises. En l’occurrence, la présence de pierres, bûches ou autres objets qui entraîne des collisions. De ce fait, les pièces qui entourent l’épareuse sont sujettes à la casse. Ainsi, le mieux reste de pouvoir s’approvisionner en pièces détachées face à une dégradation d’un composant. On en trouve facilement chez un distributeur de pièces d’usure tout près de la maison. À savoir, des fléaux, marteaux, manilles et entretoises pour épareuses. Toutefois, si on n’en repère pas un marché d’occasion, on a la possibilité d’en dégoter facilement sur des sites spécialisés. Le site https://www.forges-gorce.fr en est un exemple. Mais aussi, on est à même d’opter pour une pièce de rechange neuve.

L'utilisation de l'épareuse

En général, l’épareuse sert pour des travaux de désherbage des terrains municipaux et des bords de route. Dans ce cas, son utilisation requiert des conditions très strictes. D’abord, le conducteur doit disposer d’un permis de conduire qui correspond à l’engin auquel elle est attachée. Par ailleurs, des expériences dans le domaine et une qualification s’avèrent aussi indispensables. En effet, l’emploi de ce type d’équipement présente de nombreux aléas. Enfin, la personne est tenue de détenir une autorisation de conduite délivrée par les autorités du territoire. Cependant, si on opère dans le secteur privé, avec un microtracteur, son usage ne nécessite pas forcément des dispositions rigoureuses.

L’entretien de l’engin

Comme tout véhicule à moteur, un entretien et une remise en état réguliers de l’épareuse s’imposent. Pour cela, il s’avère plus judicieux de suivre les recommandations du constructeur. Ainsi, une vérification fréquente et périodique du rotor prime. Puis on doit revisiter chaque pièce pour voir s’ils fonctionnent encore ou s’il faut les remplacer. Dans le cas où la substitution est nécessaire, on est tenu de respecter les consignes du fabricant. Par la suite, on graisse les articulations et les paliers du rotor. Et enfin, on procède au contrôle de l’état des jupes de protection sur les côtés et en arrière du rotor. Certains de ces points ne sont pas à exécuter à chaque fois qu’on utilise la machine comme la vérification des pièces par exemple.

Les dangers d’utilisation possible

On s’expose à de nombreuses insécurités lorsqu’on travaille avec une épareuse. Dans un premier temps, les fausses manœuvres causent de sérieux désagréments. Par exemple, quand on entretient la machine, on a intérêt à suivre les instructions du confectionneur. En outre, l’utilisation de l’équipement sur des branches ou arbuste augmente le risque de projection de débris sur les personnels environnants. Par ailleurs, le renversement de l’engin s’avère également un embarras à éviter quand on effectue une intervention sur des talus. Il se met en déséquilibre lors du soulèvement du bras. Enfin, on doit tenir compte des tierces personnes pouvant être présentes aux alentours du chantier, surtout au cours d’un travail sur la route.

Les mesures de prévention à entreprendre

Les travaux sur tracteur présentent de nombreux risques, plus encore si elle est munie d’une épareuse. Qu’il s’agisse d’un danger lié aux incidents de débris et de projection ou aux tiers circulant sur la chaussée. De ce fait, le conducteur est dans l’obligation de porter un équipement de protection individuelle (EPI). En l’occurrence, des tenues réfléchissantes en fonction de l’emplacement, des bottes de sécurité, des gants de protection anti-coupures, casques et lunettes de protection, protections auditives, etc. De plus, la loi impose cela aux entreprises. Mais, même si on opère dans un cadre strictement privé, le fait de se protéger reste indispensable pour pouvoir travailler en toute sécurité.